Formation à la lutte contre l’antisémitisme, le racisme et les discriminations dans l’enseignement supérieur
Cette formation professionnelle développe les compétences opérationnelles essentielles pour prévenir et traiter l’antisémitisme, le racisme et toutes formes de discriminations dans l’enseignement supérieur. Conçue en conformité avec la loi sur la lutte contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur, elle intègre les dernières avancées en neurosciences et en gestion des environnements numériques universitaires. Les contenus pédagogiques, basés sur des cas pratiques et des mises en situation, permettent d’assurer une montée en compétences rapide et adaptée aux réalités institutionnelles.
Public ciblé
La formation à la lutte contre l’antisémitisme et le racisme s’adresse à :
- Référents antisémitisme et racisme des établissements
- Élus étudiants et représentants
- Membres des commissions disciplinaires
- Personnels administratifs et enseignants-chercheurs concernés
Prérequis
Aucun pré-requis nécessaire pour suivre cette formation lutte contre l’antisémitisme et le racisme
Objectif(s) de la formation
- Identifier et qualifier les situations d’antisémitisme et racisme
- Reconnaître les manifestations contemporaines de l’antisémitisme et du racisme
- Accompagner et soutenir les victimes et témoins
- Connaitre les procédures de signalement et de traitement
- Concevoir et déployer des dispositifs préventifs
Formation à la lutte contre l’antisémitisme, le racisme et les discriminations dans l’enseignement supérieur
Cette formation professionnelle développe les compétences opérationnelles essentielles pour prévenir et traiter l’antisémitisme, le racisme et toutes formes de discriminations dans l’enseignement supérieur. Conçue en conformité avec la loi sur la lutte contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur, elle intègre les dernières avancées en neurosciences et en gestion des environnements numériques universitaires. Les contenus pédagogiques, basés sur des cas pratiques et des mises en situation, permettent d’assurer une montée en compétences rapide et adaptée aux réalités institutionnelles.
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► PUBLIC CIBLÉ
La formation à la lutte contre l’antisémitisme et le racisme s’adresse à :
- Référents antisémitisme et racisme des établissements
- Élus étudiants et représentants
- Membres des commissions disciplinaires
- Personnels administratifs et enseignants-chercheurs concernés
► PRÉ-RECQUIS
Aucun pré-requis nécessaire pour suivre cette formation lutte contre l’antisémitisme et le racisme
OBJECTIF DE LA FORMATION
- Identifier et qualifier les situations d’antisémitisme et racisme
- Reconnaître les manifestations contemporaines de l’antisémitisme et du racisme
- Accompagner et soutenir les victimes et témoins
- Connaitre les procédures de signalement et de traitement
- Concevoir et déployer des dispositifs préventifs
- Description
- Méthodes & Moyens
- Informations complémentaires
- Avis (0)
Description
Formation à la lutte contre l’antisémitisme et le racisme dans l’enseignement supérieur
Repérer et analyser précisément les actes discriminatoires d’antisémitisme et de racisme en milieu universitaire
- Analyse fine des manifestations discriminatoires de racisme et antisémitisme
- Étude des manifestations contemporaines de l’antisémitisme et du racisme dans les universités
- Mise en perspective des comportements avec des exemples concrets et des témoignages
Cadre juridique et typologie des discriminations
- Que dit la loi et quelles sont les obligations des établissements de l’enseignement supérieur ?
- Distinguer clairement les formes directes et indirectes de discrimination à l’aide d’analyses juridiques
- Antisémitisme d’atmosphère, antisionisme vs antisémitisme : définir les distinctions juridiques
- Différence entre la critique politique et les discours haineux d’antisémitisme
- Utilisation d’outils comparatifs pour qualifier juridiquement chaque situation
Approche neuropsychologique et cognitive
- Décryptage des mécanismes cognitifs et émotionnels sous-tendant les préjugés et stéréotypes
- Utilisation d’outils neuropsychologiques pour détecter les signaux faibles et situations ambiguës
Lutter contre l’antisémitisme, le racisme et les violences
- Activation et pilotage des dispositifs de signalement et de traitement des incidents
- Protocoles de signalement et recueil d’incidents : démarches en conformité avec les exigences légales
- Soutien adapté aux victimes, témoins et à la communauté universitaire
- Techniques d’écoute et de soutien pour recueillir les témoignages de manière empathique
- Exercices pratiques et jeux de rôle pour améliorer la capacité d’intervention
Prévenir les comportements d’antisémitisme, de racisme et les discriminations
- Élaboration de stratégies de prévention adaptées au milieu universitaire
- Conception d’un plan d’action préventif basé sur un diagnostic institutionnel
- Développement de protocoles spécifiques pour les réseaux sociaux et plateformes numériques
- Mobilisation de la communauté universitaire autour des valeurs d’inclusion
- Évaluation de l’impact des actions préventives grâce à des indicateurs précis
Pour garantir un apprentissage efficace et engageant, la formation formation à la lutte contre l’antisémitisme et le racisme s’appuie sur des moyens pédagogiques variés :
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Notre méthodologie privilégie l’acquisition rapide de compétences opérationnelles :
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Méthodes actives : 70% du temps consacré à des cas pratiques et mises en situation
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Apports neuroscientifiques : compréhension des biais cognitifs et techniques de déconstruction
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Outils numériques : protocoles spécifiques pour la gestion des incidents en ligne
-
Boîte à outils : modèles de documents, check-lists et guides d’intervention remis aux participants
- Animation – Support du cours
- Exercices pratiques
- Mise en situation
Informations complémentaires
| Niveau | Débutant, Expert, Intermédiaire, Professionnel |
|---|---|
| Durée | 1 jour |
| Lieu | Inter, Intra, Sur-mesure |
| Ville | Bordeaux, Lille, Marseille, Nice, Paris, Strasbourg |
Dates & lieux
Pourquoi choisir cette formation ?
Cette formation est essentielle pour lutter efficacement contre l’antisémitisme, le racisme et les discriminations dans l’enseignement supérieur. Elle permet de comprendre et d’identifier les actes discriminatoires dans le milieu académique. Vous apprendrez à appliquer les procédures légales et à mettre en place des actions préventives concrètes.
En suivant cette formation, vous serez en mesure de gérer les incidents discriminatoires, d’accompagner les victimes et de favoriser un environnement universitaire inclusif. Conçue selon la loi 2025, elle offre des outils pratiques et des techniques éprouvées pour agir rapidement et efficacement.
Destinée aux référents, élus étudiants et membres des commissions disciplinaires, cette formation vous aide à renforcer vos compétences et à contribuer à la lutte contre toutes formes de discriminations.
L’expertise des formateurs
Notre équipe pédagogique pluridisciplinaire réunit :
- Juristes spécialisés en droit de la non-discrimination
- Chercheurs en neurosciences sociales experts des biais cognitifs
- Psychologues formés à l’accompagnement des victimes
- Spécialistes du numérique et de la modération en ligne
Foire aux questions
La proposition de loi adoptée en février 2025 vise à renforcer le cadre légal de la lutte contre l’antisémitisme (et le racisme) au sein des universités. Concrètement, le texte intègre une formation obligatoire à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme pour les enseignants et tout au long du parcours éducatif, de l’école à l’enseignement supérieur. Il impose aussi à chaque établissement de mettre en place une mission “Égalité et Diversité” avec un référent dédié à ces questions, ainsi qu’un dispositif de signalement systématique des actes ou propos discriminatoires. Enfin, la loi élargit le champ d’action des instances disciplinaires universitaires afin de mieux sanctionner les actes racistes ou antisémites et d’améliorer la prise en charge des victimes. L’objectif global est de donner une place particulière à la lutte contre l’antisémitisme dans le cadre plus large de la lutte contre le racisme et les discriminations, en dotant les établissements d’outils de prévention, de suivi et de sanction plus efficaces.
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Les universités ont l’obligation légale d’assurer un environnement sans discrimination, conforme aux valeurs républicaines. Avec la nouvelle loi de 2025, ces obligations sont renforcées. Désormais, chaque établissement d’enseignement supérieur doit former et sensibiliser ses étudiants et son personnel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme. Il doit également mettre en place une mission “Égalité et Diversité” dotée d’un référent racisme/antisémitisme, chargée de la prévention et du traitement de ces questions. De plus, un système de signalement interne des actes racistes ou antisémites doit être disponible pour permettre aux victimes ou témoins de les rapporter facilement. En cas d’incident, l’établissement a le devoir de réagir, d’accompagner la victime et de prendre des sanctions disciplinaires appropriées contre l’auteur des faits. Enfin, rappelons que les actes de racisme ou d’antisémitisme peuvent également tomber sous le coup de la loi pénale (injures racistes, incitation à la haine, discrimination…), ce qui expose leurs auteurs à des poursuites judiciaires en plus des sanctions académiques.
Oui. La sensibilisation et la formation à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme font désormais partie des missions obligatoires des établissements d’enseignement. Le nouveau texte de loi intègre ces thématiques dans la formation des enseignants du primaire, du secondaire et de l’enseignement supérieur, afin que tout au long du parcours éducatif, les futurs citoyens soient éduqués sur ces enjeux. Dans l’enseignement supérieur, cela se traduit par des formations obligatoires pour certains personnels : par exemple, les référents “racisme-antisémitisme”, les membres des commissions disciplinaires et les élus étudiants siégeant dans les instances doivent être formés spécifiquement à ces questions. De nombreuses universités proposaient déjà des sessions de sensibilisation (ateliers, conférences, modules e-learning) pour leurs employés et étudiants, mais la loi vient généraliser et systématiser ces pratiques. L’objectif est que chaque acteur du campus soit conscient des mécanismes du racisme et de l’antisémitisme et sache comment les prévenir ou réagir en cas d’incident.
Les établissements d’enseignement supérieur déploient plusieurs initiatives de sensibilisation tout au long de l’année. D’abord, depuis 2020, il existe une Journée nationale de lutte contre le racisme et l’antisémitisme dans les universités, fixée au 21 mars (en écho à la Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme) – pour en savoir plus, consultez le site ENSEIGNEMENTSUP-RECHERCHE.GOUV.FR. À cette occasion, et tout au long de la semaine, les campus organisent des actions de prévention, des ateliers de sensibilisation (débats, projections, conférences) ainsi que des activités mémorielles telles que des visites de lieux de mémoire – détails disponibles sur ENSEIGNEMENTSUP-RECHERCHE.GOUV.FR.
Ces événements visent à éduquer sur l’histoire et les dangers du racisme et de l’antisémitisme, tout en promouvant les valeurs de tolérance et de respect. Par ailleurs, les universités s’appuient sur leur référent racisme-antisémitisme ainsi que sur des associations étudiantes spécialisées pour animer des campagnes de communication, diffuser des guides pratiques et organiser des formations tout au long de l’année – plus d’informations sur FRANCEUNIVERSITES.FR.
Si vous êtes victime ou témoin d’un acte raciste ou antisémite sur un campus, il est important de signaler l’incident le plus rapidement possible. Chaque établissement dispose (ou va disposer) d’un dispositif de signalement interne dédié – consultez SENAT.FR pour des précisions. Vous pouvez généralement le trouver via l’intranet de l’université ou en contactant directement le référent « racisme et antisémitisme ». Il convient de décrire précisément les faits (date, lieu, personnes impliquées, éventuels témoins) et de fournir toute preuve utile (captures d’écran, photos, messages, etc.). N’hésitez pas également à en informer un responsable (directeur d’UFR, enseignant, service de vie étudiante).
Par ailleurs, si l’acte constitue une infraction grave (menaces, agression, insultes publiques…), vous pouvez déposer plainte auprès des autorités policières ou contacter le Défenseur des droits. Le site officiel ETUDIANT.GOUV.FR et antidiscriminations.fr vous permet d’être mis en relation avec des juristes et des organismes d’aide aux victimes, qui pourront vous conseiller sur les démarches à suivre. Enfin, sachez que l’université a désormais l’obligation de prendre des mesures : une enquête interne pourra être menée et des sanctions disciplinaires appropriées (exclusion temporaire, travaux d’intérêt général, etc.) pourront être prononcées contre l’auteur des faits, en plus d’éventuelles poursuites pénales. L’important est de ne pas rester seul face à la situation : des dispositifs existent pour vous accompagner et faire cesser de tels agissements.
Le référent « racisme et antisémitisme » est la personne-ressource au sein de l’université pour toutes les questions liées à la discrimination raciale et à l’antisémitisme – pour en savoir plus, rendez-vous sur FRANCEUNIVERSITES.FR. Son rôle est multiple : d’une part, il coordonne les actions de prévention et de sensibilisation (organisation de formations, d’événements, diffusion de bonnes pratiques) afin de promouvoir un climat de tolérance sur le campus – détails sur FRANCEUNIVERSITES.FR.
D’autre part, il est un point de contact privilégié pour les étudiants ou personnels victimes ou témoins d’actes racistes ou antisémites : le référent est là pour écouter, conseiller et orienter vers les démarches à entreprendre (dépôt d’un signalement interne, aide juridique, soutien psychologique, etc.) – toujours selon FRANCEUNIVERSITES.FR. Avec l’instauration des missions « Égalité et Diversité » obligatoires, chaque établissement doit désormais disposer d’un tel référent dédié, comme le précise le Senat. Ainsi, le référent participe également à la gestion des signalements au sein de l’université et au suivi des cas déclarés, en lien avec la direction et, le cas échéant, les autorités. En résumé, il joue un rôle clé de veille, de formation et d’accompagnement, garantissant que les campus demeurent des espaces inclusifs et réactifs face aux discriminations.
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